Oui, à toi, nous pensons tous...
Il y a quinze ans, déjà, tu t’alignais devant le pêle-mèle rempli d’images de nous tous, tes enfants, beaux-enfants, petits enfants, filleules, amis de toujours,... Pour nous dire combien nous comptions à tes yeux. Tes yeux restent à nos regards quotidiens. Tu le vois : nous allons bien. Et si la vie nous réserve d’agréables surprises, que nos forces animent nos convictions, c’est à toi, à Papa que nous le devons. Merci de coeur et d’âme.