Un article paru sur le site de l’Université de Montréal explique le projet d’André.
Extrait
Quand le vétérinaire d’origine belge a commencé sa carrière, les éleveurs remettaient entre ses mains le sort de leurs animaux. Le vétérinaire avait l’attitude du bon père de famille cherchant la meilleure solution. S’il jugeait qu’il fallait euthanasier l’animal ou l’opérer, cette décision était le plus souvent respectée par le client. « Aujourd’hui, les gens expriment le besoin d’être renseignés, commente-t-il. Ils obtiennent des informations dans des réseaux internationaux, peuvent comparer les radiographies avec d’autres propriétaires, réclament des contre-expertises. »
Le lien vers l’article en ligne : http://nouvelles.umontreal.ca/content/view/537/221/